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jeudi 1 septembre 2011

Strangle The Cat : Smile this is a commercial suicide
(Autoproduction, 2006)



Après 2 maxis sortis dans la confidentialité, ces étrangleurs de chat vétérans et fainéants reviennent enfin avec un premier album au son plus que correct (enregistré à l’Empreinte par Jay). Avec un punk rock made in 77 (l’année, pas le département !) aéré de pures morceaux reggae et ska clashiens, les influences du groupe ne sont pas difficiles à cerner : Clash, Clash et reClash, mais c’est tellement bien fait que si suicide commercial il y a, ce suicide n’est aucunement musical : les Strangle the Clash se foutent bien des modes et c’est tant mieux.

Site du groupe : www.myspace.com/stranglethecat

Chronique initialement parue dans le Transistor en 2006

jeudi 31 décembre 2009

Burning Each Day : Some of them are us
(Turning Squares 2006)



Fondé sur les cendres du groupe hardcore Vile, ce disque est le 1er album de cette formation repérée en 2004 sur la Pépinière (compilation de découvertes seine-et-marnaises). BED continue sur la lancée de son précédent EP, à savoir un émocore à tendance screamo chanté en anglais et influencé par des groupes comme Envy ou Gantz. Au sein de longs morceaux, le groupe alterne passages instrumentaux calmes en arpèges et parties criées plus énervées, sans renier l’émotion (normal c’est de l’emo !), avec quelques passages flirtant avec le metal ou le grunge. Sans être super originale, la musique de BED est pratiquée avec sincérité et le rendu s’en ressent. Un bon album.

PS : le groupe n'existe plus aujourdhui, le chanteur se retrouve maintenant dans le groupe Lenina Crowne

Site du groupe : www.myspace.com/burningeachday

Léger remaniement d'une chronique initialement parue dans le Transistor en 2006

Brume Retina : Linéaire des libres
(Recap records / Unbeliever records 2006)



Fondé sur les cendres de Gameness, les rescapés continuent les choses là où ils se sont arrêtés, aidés du batteur de Lab°, pour former Brume Retina. Ce qui devait être le 2ème album de Gameness forme ici un tout, les morceaux étant enchainés comme différentes parties d'un même long titre aux ambiances diverses. Sur des textes en français irréprochables, le chant est partagé en 3 : une voix screamo au phrasé vif et ultra-nerveux, une autre plus posée et une dernière bien keupon, donnant des contrastes intéressants. Musicalement, le quatuor pratique un screamo alternant passages hardcore rapides se rapprochant du punk et accalmies post-rock de toute beauté, sans que les morceaux ne soient trop longs. Assurément l’un des albums de cette année.

Site du groupe : www.myspace.com/brumecontact

Léger remaniement d'une chronique initialement parue dans le Transistor en 2006