vendredi 29 janvier 2010

emission n°2




Playlist de l'émission n° 2 du vendredi 29 janvier 2010:

Avec des compils Melun is not dead ! à gagner en écoutant l'émission

Dr Snuggle & MC Jacqueline : Richard 53 ans (extrait de Dr Snuggle & MC Jacqueline, Et mon cul c'est du tofu ?)
Comité Défaite : J'm'en cache pas de l'dire (extrait de La sale défaite, Et mon cul c'est du tofu ?)
Lou Barlow : Too much freedom (avec Lisa Germano) (extrait de Goodnight unknown, Domino)
Emily Jane White : Never dead (extrait de Victorian America, Talitres)
JP Nataf : Monkey (extrait de Clair, Tôt ou Tard)
This Immortal Coil : Ostia (Bonny Prince Billy + DAAU + Christine Ott) (extrait de The Dark Age of Love, Ici d'ailleurs)
Coil : Ostia (the death of Pasolini) (extrait de Horse Rotorvator (1986), réédition 2001 Threshold House)
Hint & Ez3kiel : Via Continuum (extrait de Collision Tour 2009, Jarring Effects)
Etikal Lab : You must wait (extrait de la compil Melun is not dead !, Communauté d'agglomération Melun Val de Seine)
Interview téléphonique de Emmanuel Magnant, à l'origine de la compil Melun is not dead !
You will never appear on TV with a such a face : That's the way it is (extrait de la compil Melun is not dead !, Communauté d'agglomération Melun Val de Seine)
No Dread & Black Sifichi : Never ask twice (extrait de Madness : a 30th Anniversary tribute, Big 8 records)

vendredi 15 janvier 2010

emission n°1




Playlist de l'émission n° 1 du vendredi 15 janvier 2010:

Burning Heads : Competition (extrait de Spread the fire, Opposite)
Deity Guns : Optical Burst (extrait de A Recollection, Ici d'ailleurs)
The Ex (with Tom Cora): State of Shock (extrait de 30, Ex Records)
Vic Chesnutt : Coward (extrait de At the cut, Constellation)
Daniel Johnston : Casper the friendly ghost (extrait de Yip / Jump music, Eternal Yip Eye Music)
Revue de presse : Noise magazine n° 13
Nirvana : The money will roll right in (extrait de Live at Reading 92, Geffen)
Chokebore : A Taste For Bitters (extrait de A Taste For Bitters, Amphetamine Reptile)
The Fitzcarraldo Sessions : L'instable (avec Dominique A) (extrait de We hear voices !, Green United / PIAS)
Jack The Ripper : I was born a cancer (extrait de Ladies First, Le Village Vert)
Microfilm : Blood sample (extrait de The Bay of Future Passed, Head records)
Diabologum : La maman et la putain (extrait de # 3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde), Lithium (1996))
Zenzile : National Quota (extrait de Pawn Shop, Yotanka)

jeudi 31 décembre 2009

Burning Each Day : Some of them are us
(Turning Squares 2006)



Fondé sur les cendres du groupe hardcore Vile, ce disque est le 1er album de cette formation repérée en 2004 sur la Pépinière (compilation de découvertes seine-et-marnaises). BED continue sur la lancée de son précédent EP, à savoir un émocore à tendance screamo chanté en anglais et influencé par des groupes comme Envy ou Gantz. Au sein de longs morceaux, le groupe alterne passages instrumentaux calmes en arpèges et parties criées plus énervées, sans renier l’émotion (normal c’est de l’emo !), avec quelques passages flirtant avec le metal ou le grunge. Sans être super originale, la musique de BED est pratiquée avec sincérité et le rendu s’en ressent. Un bon album.

PS : le groupe n'existe plus aujourdhui, le chanteur se retrouve maintenant dans le groupe Lenina Crowne

Site du groupe : www.myspace.com/burningeachday

Léger remaniement d'une chronique initialement parue dans le Transistor en 2006

Brume Retina : Linéaire des libres
(Recap records / Unbeliever records 2006)



Fondé sur les cendres de Gameness, les rescapés continuent les choses là où ils se sont arrêtés, aidés du batteur de Lab°, pour former Brume Retina. Ce qui devait être le 2ème album de Gameness forme ici un tout, les morceaux étant enchainés comme différentes parties d'un même long titre aux ambiances diverses. Sur des textes en français irréprochables, le chant est partagé en 3 : une voix screamo au phrasé vif et ultra-nerveux, une autre plus posée et une dernière bien keupon, donnant des contrastes intéressants. Musicalement, le quatuor pratique un screamo alternant passages hardcore rapides se rapprochant du punk et accalmies post-rock de toute beauté, sans que les morceaux ne soient trop longs. Assurément l’un des albums de cette année.

Site du groupe : www.myspace.com/brumecontact

Léger remaniement d'une chronique initialement parue dans le Transistor en 2006

vendredi 25 décembre 2009

Blazcooky : Living for tripping
(Ruffle productions 2003)



Vétérans de la scène meldoise, ces anciens Inwinter (avec le batteur d'Heb Frueman au chant) devenus Blazcooky suite à un changement radical de line-up sortent enfin leur 1er album après une démo qui posa problème aux différents chroniqueurs de fanzines qui eurent bien du mal à leur coller une étiquette. Punk ? Hardcore Old School ? Emo Fugazien ? Indus ? New Wave ? Un peu tout cela à la fois pour une mixture assez étonnante qui dénote par rapport à la scène HxC mélodique dont ils sont issus.

L’album commence d’emblée avec l’ultra speed Going South, un véritable hymne skate, et dès ce moment on ressent le gros son du Loko Studio (la Mecque du punk rock mélodique français des années 2000 qui a enregistré les albums de Off Your Head, M-Sixteen ou des Kobayes entre autres). S’ensuit une avalanche de brûlots : Stinky Rock qui rappelle que l’on a à faire un groupe fait de sueur et d’énergie, Fucked Up rescapé des années Inwinter. Les influences hip-hop se ressentent aussi à travers tout l’album (les breaks de Enclosed ou Property) et servent totalement des morceaux comme Sofia Island (un tube en puissance soutenu par un riff énorme et une intro digne du meilleur de l’electro rap) ou Netscape Connection et sa touche emo (on comprend pourquoi ils ont joué avec des groupes comme Second Rate, Dead Pop Club ou Human Alert). On a même droit à un passage ska dans Blazcrooked.

En bref un album varié et fun (les interludes Luis Marionesques, les divers samples étalés tout au long du disque) qui devrait ravir tous les fans de punk ock US ainsi que ceux qui trouvent que ce style s’essouffle; grâce à un disque comme celui là on peut dire que le genre se renouvelle.

Site : www.myspace.com/blazcooky

Chronique initialement parue dans le Transistor en 2003